L’alimentation du coureur en hiver

by Cyrille on 09/02/2012

Comme beaucoup de coureurs/coureuses, j’ai commencé à courir pour perdre du poids. Et puis, rapidement, j’ai voulu perdre du poids pour courir … plus vite! Je suis tombé dans le piège en quelque sorte. Un beau piège remarquez… qui me maintient en bonne santé toute l’année.

Malheureusement, chaque hiver c’est la même histoire, quoi que je fasse l’aiguille de la balance remonte petit à petit, il n’y a rien à faire.

Pourtant, bien manger en hiver, sans grossir, pour continuer à performer au printemps : c’est possible ! L’entraîneur David Zenner, sur http://www.u-run.fr, nous dit comment.

“En hiver, pour lutter contre le froid nous avons tendance à manger plus si bien que la balance de certains coureurs affiche au printemps quelques kilos excédentaires qui les empêchent de performer.

Voici quelques pistes nutritionnelles pour passer l’hiver sereinement sans pour autant augmenter démesurément votre apport alimentaire.

Spécificité de l’hiver

L’hiver, avec le froid, qui l’accompagne c’est la saison difficile : rhumes, gorge irritée, nez bouché état grippal autant de facteurs qui perturbent notre santé et l’entraînement des coureurs. D’autre part, la baisse des temps d’ensoleillement entraîne une moins bonne régulation hormonale ainsi qu’une moins bonne synthèse de vitamine D responsable à la fixation du calcium dans notre organisme.

L’hiver est pourtant une très bonne saison pour s’entraîner. C’est la période pendant laquelle les coureurs et les triathlètes peuvent travailler à l’amélioration de leur cylindré en vue des courses du printemps. 
Bien sûr, avec le froid, notre alimentation s’enrichit inconsciemment, on mange plus gras plus sucré pour lutter contre les températures négatives qui nous demande plus d’énergie alors que nous sommes habillés plus chaudement et que rien ne justifie vraiment cette différence.


Pendant l’effort il est clair que le coureur dépense plus par temps froid il est donc logique de prévoir des ravitaillements plus fournis afin d’éviter les coups de pompes.

L’alimentation pendant l’effort

Effectivement, en hiver, on va dépenser plus pendant l’effort. Il va donc falloir prévoir des apports pendant l’effort plus conséquents et surtout plus fréquents pour maintenir un état d’énergie constant et éviter les coups de mou.

Bien sûr, il faut privilégier les apports en sucre complexe (fructose maltodextrine) qui par leur lente digestion vont diffuser des sucres dans l’organisme tout au long de l’effort en évitant les pics insuliniques trop forts qui entraînent un stockage de ces sucres plutôt que leur utilisation pour l’effort.

Les gels et autres barres céréalières sont une bonne option, mais attention à bien regarder leur composition (indice glycémique : c’est-à-dire le ratio de sucres rapides/ sucres lents plus l’indice est faible mieux c’est ! )

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L’option de consommer des abricots secs, des bananes ou des pruneaux est une bonne solution. Ils sont facilement assimilables et apportent exactement ce dont on a besoin pendant l’effort.

L’hiver, il faut faire attention à son hydratation pendant l’effort, car par temps froid la sensation de soif se fait moins sentir. Pourtant, on se déshydrate et le risque de blessures et de baisses de performance peut en découler. »

Et puis…

Pour en savoir plus, sur les Aliments /plats/Vitamines, vous pouvez consulter le Tableau des aliments pour passer le cap de l’hiver à l’adresse : http://www.u-run.fr/10646-lalimentation-hivernale-du-coureur

On y apprend notamment que les huîtres ont un effet protecteur contre les infections respiratoires et possèdent les vitamines du groupe B(PP, B12) nécessaires à la vigueur physique ; ou bien encore que le Kumquat, petit agrume riche en fibres, vitamine C et oligo-éléments, renferme dans son écorce des substances protectrices qui renforcent la résistance des capillaires sanguins souvent malmenés chez les coureurs.

À bientôt,

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  • François Drouin

    L’alimentation durant l’effort est importante. Pour mes langues sorties, j’amème toujours avec moi quelques barres.

    • Les barres c’est bon. Pour les longues, moi j’amène toujours une ou deux pierres de sucre … en cas de grosse faiblesse (hypoglycémie) ça remonte tout de suite… ça m’a « sauvé » une fois !

  • Anonyme

    c’est marrant, j’ai délaissé totalement les gels, barres et autres trucs du genre pour n’utiliser que des produits « sains »… des fruits secs pour le sucrés, du fromage ou du saucisson pour le salé, et ça passe plutôt très bien. 

    • Du saucisson ! Wow, l’estomac est costaud de ton côté. Mais c’est vrai qu’on peut avantageusement remplacer les gels. Dernière expérience pas déplaisante du tout : partir avec une gourde de miel liquide (super naturel) et une gourde d’eau à la ceinture. En ce moment ça gel, mais dès le printemps, c’est pas pire… Bon ravitaillement !

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