Le syndrome du cœur brisé

by Cyrille on 09/10/2012

En tant que coureur, tout ce qui concerne le cœur m’intéresse. Je crois déjà avoir dit ici à quel point j’avais été impressionné d’apprendre que le cœur des coureurs (et des coureuses, of course !) prenait du volume à force d’entrainement. Ben oui, le cœur est un muscle !
Entraînement = prise de volume = plus fort.

De là à penser qu’on vit plus fort, plus intensément, qu’on aime plus ardemment, plus passionnément… il n’y a qu’une foulée. Pour ma part, je la franchis… au sprint en plus ! :)

Oui, depuis que je cours, non seulement je vis mieux, mais je VIS. Les sensations sont plus intenses, les émotions plus fortes et les sentiments plus profonds.

La course à pied a amené de l’intensité dans ma vie et ce cœur devenu gros ne cesse d’en réclamer. Par les entrainements, par les rencontres, par le partage avec d’autres de ce sentiment unique emprunt d’efforts et de bien-être, le désir d’intensité ne me quitte plus. C’est parfois violent, mais c’est souvent pour le mieux. Comme la vie.

Il y a plusieurs façons de tomber dans le grand chaudron de la course à pied. Il y a aussi plusieurs façons d’en apprécier le goût et le parfum. Mais une chose est sûre : quand on est dedans, on ne souhaite plus en sortir.

Pourquoi j’écris tout ça déjà ? Le cœur s’est s’emballé, j’ai du me laisser emporter :) Intensité, quand tu nous tiens ! …

Ha oui, tout ce qui concerne le cœur m’intéresse… j’ai donc été très interpellé par le titre d’un petit article dans Top-Santé :

« On peut mourir d’un chagrin d’amour ! »
Des médecins américains affirment que l’on peut mourir d’un cœur brisé. Un syndrome qui a l’apparence d’une crise cardiaque, mais qui n’en est pas une.

Aïe aïe aïe (ou Ayoye, c’est selon)… On parlait d’intensité ?
Je ne sais pas si c’est une bonne façon de partir la semaine. On peut peut-être voir ça comme une autre bonne raison pour renforcer ce beau muscle qui rend notre vie palpitante !

À méditer lors de la prochaine sortie course à pied.
Bonne semaine à toutes et à tous ! :)

L’article en question : http://www.topsante.com

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  • Martine

    Oui, tu as raison. La course agit à différents niveaux qui se rejoignent tous dans le coeur!  Apprendre à réguler le flot de sa passion et à doser sa son intensité est tout un art. Plus on est amoureux, plus le défi est de taille. Mais bon, l’important c’est d’aimer ce que l’on fait en s’aimant tout autant. Par cet échange, l’équilibre peut s’installer ce qui nous préserve  de la violence d’un chagrin mortel! ;)

    • Merci Martine. Tout est dans le coeur, c’est sûr… Il ne me reste plus qu’à apprendre à « réguler le flot », comme tu dis. Mais dans mon cas, ça risque de prendre une vie entière ! ;) 

  • Cyndie

    C’est tellement vrai! Peut-être parce que la course à pied nous faire connaitre une multitudes d’émotions à l’extrême comme la douleur, la fierté, l’endurance, l’euphorie, le bien-être et j’en passe. Dans la vie de tous les jours, nous ne pouvons plus nous contenter de peu. Tout doit être big. Par contre, la course à pied a aussi des effets calmants et modérateurs sur certaines émotions ce qui est excellent pour notre équilibre mental autant que cardiovasculaire. J’avoue être très intense et explosive. Moi qui pensait que la course me calmait…..

    • C’est vrai Cyndie, l’intensité est au max en course à pied !! Sans parler des courses à relais comme ce week/end ! Wow! intense celle là.
      Dans un sens la course calme quand même… en tout cas pour moi, puisque quand je cours je ne pense à rien d’autre, tous les soucis du moment disparaissent, c’est un espace hors du temps. J’aime vraiment ça. :)

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