Rester solide jusqu’à la fin de sa course

by Cyrille on 21/06/2012

J’ai adoré la fin de mon 20 km de dimanche dernier. Pas parce que je me suis effondré dans l’herbe tout de suite après la ligne d’arrivée (!) mais plutôt parce que juste avant la ligne, j’ai pu sprinter sur au moins 250 m pour finalement prendre 6 dixièmes de seconde au coureur que je voulais dépasser (rien de personnel, bien sûr, mais une bonne motivation pour me pousser moi-même). J’étais content, j’avais encore de la ressource à la fin de la course, je me suis mis à « voler » vers l’arrivée, mes jambes m’ont porté bien haut. Fortes et solides !

Ce n’est évidemment pas toujours comme ça. Il y a pas mal de courses que j’ai finies très mollo, parce que je n’avais plus grand-chose à donner.

Runner.fr donne quelques conseils pour éviter cette défaillance des fins de course. Elle apparaît généralement au 7e km sur les 10 Km, au 15e km sur les demi-marathons et au 30e sur les marathons. On a tous ressenti ça à un moment ou à un autre.

Les conseils donnés concernent différents aspects :

  • L’entraînement : en fonction de la distance de course prévue, courir assez de kilomètres dans les sorties longues de façon à être capable de durer pendant l’effort. Attention aussi au « niveau de fraîcheur » le jour de la course, éviter de se brûler à l’entraînement les jours qui précèdent le départ!
  • L’objectif : se donner comme objectif une allure qu’on ne peut pas tenir nous envoie directement dans un mur. Il est important de faire preuve de réalisme dans ces objectifs pour finir sa course solidement.
  • La gestion de course : attention aux départs trop rapides. On le sait tous, le départ c’est l’euphorie, enfin on y est, on est en forme, on court… vite, trop vite peut-être ! « Les secondes gagnées sur les premiers kilomètres sont payées au prix de plusieurs minutes sur les fins de course! « 

Pour améliorer chacun de ces points, l’entraîneur de Runners.fr, Olivier Gaillard, donne quelques « astuces de coach ».
Très intéressant. À lire sur www.Runners.fr

C’est tellement bon pour la tête de finir  « solide ».
Moi ça me rend joyeux pour au moins toute la semaine qui suit! ;)
Bon entraînement!

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  • Moi je me suis fais avoir par deux coureurs justement dans les 300 derniers mètres :) …pu de jus…j’ai poussé trop tôt.Experience qui rentre !

    • :) Ça m’est arrivé souvent les fins calamiteuses … Mais c’est vrai que quand tu ne peux plus, ben… tu ne peux plus! D’où ce grand plaisir de finir fort, quand la course a pu être bien gérée. C’est vraiment un sentiment puissant! C’est tout ce que je te souhaite pour ta prochaine course Philippe! Go go go !!

  • Ouais, c’est mon objectif pour les prochains mois: bien gérer mes courses. Ça doit effectivement te rendre joyeux pour la semaine qui suit. On la sent bien ta joie dans tes billets. Un sage homme a dit un jour: les petits bonheurs, ils se nichent là où ils le peuvent. Si pour toi c’est de finir une course crevé sur l’herbe après un sprint, pour moi c’est de te lire. Merci Cyrille et bonne course !

    • Merci Mimi. C’est une belle phrase, je suis bien d’accord avec l’homme sage, les petits bonheurs, ça se niche là où ça peut :) Sachons les reconnaître pour bien en profiter ! … que ce soit de courir, de se lire ou de se rouler dans l’herbe. Bonne course à toi ma chère.

  • Felix

    je suis bien d’accord avec vous , j’y étais aussi au tour du lac Brome , pour le 20 km du dimanche , malgré la chaleur et le parcours parsemé de côtes j’ai réussi un pb , j’ai tout simplement bien géré mes affaires , à Ottawa j’étais parti en fou et j’ai tout donné sur le premier 10 km ,je n’avais plus de jambes et je me suis retrouve  déshydraté et à court d’énergie sur les 5 derniers kilomètres ,  j’ai vite fait de corriger mes erreurs pour le tour du lac Brome , c’est comme ça qu’on apprend .
     Au plaisir de vous re-lire.

    • Si ça peut te rassurer, on est tous passés par là (courir trop vite au départ). Erreur classique, qu’il faut sans doute vivre une fois pour s’en souvenir ensuite pour toute sa carrière de coureur :) Bravo pour le PB au Lac Brome! Ce n’est pas le 20 km le plus facile avec sa côte du 10e, du 15e et son faux plat ensuite. Rendez-vous l’année prochaine ? Bonne récup. :)

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